Université d'Automne du Bon Sens

mercredi 7 décembre 2016

Stop à la casse de la famille, cellule de base de la société



Conseil Municipal du 5 décembre 2016 - Rapports sur l'ouverture dominicale des grandes enseignes pour l'année 2017 - Intervention Christophe GIRARD
Sur ce rapport et les cinq suivants qui concernent tous l'ouverture dominicale des grandes enseignes de Vénissieux, notre groupe ne votera pas unanimement.
Dans ce contexte, je tiens à préciser, ma position.
Mais avant cela, dois-je vous rappeler que dans une lettre écrite à tous les Vénissians il y a peu, vous avez regretté, je vous cite, une "société qui se dégrade, se délite, perdant tous ses repères". J'ai alors réagis à ces propos en reconnaissant un constat fort juste, mais auquel il manquait pour être crédible que vous reconnaissiez et assumiez que cette perte des repères est le fruit, pour une part non négligeable, du combat dit "progressiste" auquel vous et vos prédécesseurs à la tête de cette ville vous associez avec acharnement depuis tant d'années et encore aujourd'hui.
Vous auriez ce soir avec ces rapports sur le travail dominical, le moyen de commencer à lutter contre cette "société qui se dégrade, se délite, perdant tous ses repères"
Car même s'il ne s'agit que d'un avis, qui quoi qu'il en soit ne changera pas ces ouvertures, j'estime important de s'opposer à celles-ci. En effet, je fais partie du nombre non négligeable de Français, qui de droite comme de gauche, y compris d'extrême gauche comme vous, pensent que le repos dominicale est un fondement de notre société. Il s'agit d'un temps d'arrêt commun à tous, nécessaire au bienêtre de nos familles. Un temps pour se poser entre amis.
Contrairement à ce que l'on veut nous faire croire cela ne crée ni richesse supplémentaire, ni emploie supplémentaire, au contraire cette approche est de nature à détruire le petit commerce. Plus fondamentalement supprimer ce temps est de nature à détruire la famille, cellule de base de la société, la famille premier facteur de l’insertion, de l’éducation, de l’apprentissage de la vie collective, du lien entre les générations, de la protection. C’est dans ces temps de repos que se construisent la solidarité et le lien social, que se pratiquent les activités culturelles et sportives, que la famille se retrouve.
Parce que je crois indispensable pour la santé de notre société qu'elle garde ses repères et qu'elle mette l'homme au centre de ses préoccupations, par principe je donnerai un avis défavorable à ces 6 rapports.

Honte sur les néo-communistes nostalgiques de notre ville !

Les communistes vénissians, avec Mme Picard et M. Pierre-Alain Millet en tête, vont encore (sans doute aux frais de la ville) organiser à Vénissieux une soirée le 16 décembre en mémoire de ce despote de Fidel Castro. 
Les communistes de Vénissieux n'arrêteront-ils jamais la surenchère de la perversité et de l'ignominie au sujet de leur vénération de ce dictateur et tyran ?
Il est incroyable que dans notre pays de la liberté et des soi-disant droits de l'homme personne ne s'offusque, au nom des milliers de victimes du régime castriste, que soient célébrées sur notre territoire des commémorations par des néo-communistes nostalgiques. Les mêmes qui ne manquent pas une occasion de se déchainer contre la moindre trace d’extrémisme, même si elle n'est que supposée, ne bouge pas quand des personnes se revendiquent ouvertement d'un système criminel qui a fait les pires atrocités, qui elles ne sont pas supposées ou potentielles, mais bien réelles et avérées. 
Alors oui, je persiste et signe, devrais-je être le seul, à dire que c'est inadmissible et détestable. J'ai honte pour la France, honte pour notre ville.

mardi 6 décembre 2016

Quelques centaines de milliers d’€ de recettes supplémentaires payés par les Vénissians



Conseil Municipal du 5 décembre 2016 - Rapport 1.   Débat d'orientations budgétaires 2017
Intervention Maurice IACOVELLA

Chers collègues, le rapport d’orientations budgétaires 2017 dont nous avons à débattre ce soir s’engage de nouveau avec une conjonction de contraintes à tous les échelons et pour longtemps encore.
Le redressement des finances publiques tarde à venir malgré les efforts consentis par les Français et les incantations de fin de quinquennat.
De plus ce n’est pas le cortège d’annonces de précampagne électorale déjà en marche depuis quelques mois qui va alléger la tâche de gestion des finances de notre pays.
La potion prévisible 2017 et au-delà devrait être rude et ce quelle que soit l’issue des prochaines échéances électorales.
Au niveau communal, ce sont les contingences courantes et additionnelles qu’il faudra assurer comme la création de postes liée aux ouvertures de classes et les engagements pris pour la mise en œuvre de l’agenda d’accessibilité programmée, sans compter vos décisions d’investissement pour le moins contestables comme la nouvelle cuisine centrale.
Une fois de plus ce contexte milite pour une adaptation des structures de l’action communale.
Pour 2017, le montant des recettes est presque préservé par l’effet de 2 facteurs majeurs.
Le premier facteur est lié à la réduction de moitié de la contribution 2017 du bloc communal concernant la DGF. La contribution de notre ville au redressement de finances publiques passerait de 2 Md’€ à 1Md’€, soit un « gain » de 1 Md’€ pour les finances de Vénissieux.
Le deuxième facteur concerne

samedi 3 décembre 2016

M. Gerin, votre hommage à Fidel Castro me donne la nausée !


Quand M. André Gerin se permet de rendre hommage au dictateur sanguinaire Fidel Castro mort dans son lit la semaine dernière en fanfaronnant  : "Et oui, l’idée communiste est toujours vivante !", il oublie que l'horreur avec l'idée communiste, ce n'est pas qu'elle soit ou ne soit pas encore vivante, mais le nombre de morts et de désastres qu'elle a causée et cause encore...
L'idée communiste que chérie tant M. André Gerin a fait plus de 100 millions de morts dans le monde et son si tendre ami Fidel Castro, qui le fascine, a "à son compteur" quelques 10.000 morts (sur 12 millions de Cubains), soit presque quatre fois plus que le putschiste chilien Pinochet (qui lui est honni), sans compter les milliers de prisonniers politiques dont un grand nombre sont encore dans les geôles de Cuba, sans compter non-plus les 80 000 Cubains noyés après avoir tenté de fuir le "paradis" castriste sur des radeaux de fortune.
Il faut vraiment que notre société soit décérébrée, sous l'emprise de la dictature de la pensée et du politiquement correct, pour ne plus réagir à l'ignominie d'une telle provocation.
En soit, cet hommage d'André Gerin, démontre la turpitude, la perversité, le cynisme éhonté de cet homme qui a été pendant tant de temps à la tête de notre ville,...
DEVOIR DE MEMOIRE
 

lundi 21 novembre 2016

Bureau de vote des primaires à Vénissieux : des conditions offertes par la municipalité jugée inacceptables par les électeurs Vénissians.

COMMUNIQUE DE PRESSE
Si les organisateurs peuvent se féliciter de "l'opération primaire de la droite et du centre" à Vénissieux qui a globalement été une très belle réussite, je me dois cependant de me faire l'écho du grand mécontentement de nombreux Vénissians venus voter et qui ont trouvé inacceptables les conditions offertes par la municipalité de Vénissieux pour la tenue de ces élections. 
La ville a effectivement encore une fois démontré son sectarisme et sa conception très malsaine de la vie démocratique en attribuant un seul locale de très petite taille pour l'ensemble de la troisième ville du Rhône (4 bureaux de vote dans une soixantaine de m2 !), sans possibilité réelle de parking... Ce local totalement exigu et inconnu des Vénissians puisqu'il n'existe que depuis quelques mois était en plus en partie caché du fait de palissades de travaux. Ils étaient tellement nombreux à déclarer que cela avait été le parcours du combattant pour trouver que l'on peut imaginer qu'un nombre significatif d'électeurs ont dû renoncer...
Enfin, une question très préoccupante reste ouverte : comment se fait-il qu'un nombre important d'électeurs habituels n'était pas sur les listes fournies par la préfecture ? Des gens qui votent à Vénissieux depuis 25, voire 40 ans (cartes d'électeurs tamponnées à l'appui) avaient curieusement disparus des listes électorales pour l'occasion. Comment expliquer cela ? S'agit-il "d'erreurs" dans la transmission des listes entre la mairie et la préfecture ? Cela mériterait une investigation approfondie...
Christophe Girard (DVD)
Conseiller municipale et leader de l'opposition à Vénissieux
Conseiller de Grand Lyon Métropole
Conseiller du Pôle Métropolitain

dimanche 6 novembre 2016

Affligeant : Madame Picard n'avait pas menti, elle n'avait rien à dire au Vénissians au sujet de l'insécurité croissante au sein de notre ville !



Au cœur de la crise des violences perpétrées sur Vénissieux ces dernières semaines, Madame PICARD avait déclaré à la presse qu'elle n'avait rien à dire. Elle vient cependant de faire imprimer et distribuer en 25.000 exemplaires un tract de quatre pages aux frais des Vénissians sur le sujet de la sécurité sans apporter la moindre réponse à cette dégradation vertigineuse de la sécurité qui, à juste titre, inquiète pourtant tant les Vénissians. Quatre pages de verbiage sans aucune annonce de la moindre inflexion en acte dans sa politique municipale.
En effet, que nous apporte cette lettre, si ce n'est une fois de plus :
- Une énième condamnation des violences (c'est la moindre des choses) mais avec toujours les mêmes formules creuses et au final, le même aveu d'impuissance conduisant paradoxalement à "donner des ailes" aux délinquants,
- Un constat d'échec sur "notre société qui se dégrade, se délite, perdant tous ses repères" [SIC], sans reconnaître et assumer que cette perte des repères est le fruit, pour une part non négligeable, du combat progressiste auquel elle s'associe depuis tant d'années et encore aujourd'hui, sans non plus reconnaître et assumer la responsabilité de sa gestion désastreuse de la ville dans la continuité de celle de ses prédécesseurs,
- Un rejet spécieux de toute contestation de l'opposition  en les enfermant dans des invectives gratuites (populisme, etc…) s'exonérant ainsi de toute réponse sur le fond,
- Un immobilisme coupable en rappelant simplement ce qui est en place depuis des années (CLSPD, Centre de supervision urbaine de la télésurveillance, TOP,…), sans aucune remise en cause, alors même que les événements démontrent de manière flagrante que cela est totalement insuffisant.

Les Vénissians seraient en droit d'attendre des changements de fond, comme par exemple :
- La mise en place de policiers assermentés au sein du Centre de supervision urbaine de la télésurveillance, pour rendre opérationnelle cette surveillance,
- Un renforcement et une diversification des modalités d'action de la police municipale (renforcement des effectifs, armement, déploiement  de caméra portative, de brigade canine, diversification des moyens de locomotion : motos, vélo, etc…).
- Une intensification de la formation des policiers municipaux à la hauteur des situations auxquelles ils doivent faire face et leur donner les moyens de garantir leur propre sécurité, gage de la sérénité nécessaire à un travail de terrain efficace et respecté.
- Un renforcement des coopérations entre la police municipale et la police nationale.

Madame PICARD n'apprécie pas la comparaison avec la politique menée par la municipalité de Rillieux-la-Pape et dont l'efficacité est pourtant démontrée. Comme elle l'a claironné publiquement lors d'une AG de Conseil de quartier le mois passé, Madame PICARD refuse "de faire s'entrainer la police municipale avec des formateur du GIGN", faisant ainsi allusion directement à ce qui est fait à Rillieux-la-Pape. Mais si Madame PICARD avait une réelle volonté d'améliorer la situation à Vénissieux, ne devrait-elle pas dépasser ses partis-pris idéologiques, comme l'a fait récemment le maire de Villeurbanne ?

Bien au contraire, Madame PICARD affiche son refus de faire évoluer la police municipale, se réfugiant derrière des arguties législatives qui pourtant n'empêchent en rien la mise en place ailleurs de moyens efficaces. Elle se réfugie également derrière des principes idéologiques pour refuser de suppléer aux insuffisances de l'Etat. Ce faisant, elle condamne les Vénissians à un pourrissement de la situation avec ses conséquences directes sur leur sécurité et leur tranquillité.

Ce courrier de Madame PICARD, démontre son incurie et son irresponsabilité, et ne peut que renforcer l'inquiétude justifiée des Vénissians. Visiblement rien ne changera, le pire est donc à venir…

dimanche 23 octobre 2016

Attaque de la BAC aux Minguettes : Mme PICARD n'a tout simplement rien à dire !

AFFLIGEANT ! Alors que j'affirme à nouveau qu'il est "évident qu’une tel explosion de violence directement à l’encontre des forces de l’ordre doit impérativement appeler à ce qu’enfin une réponse politique et sécuritaire à la hauteur de la gravité des faits soit apportée tant sur le plan national que local", alors que les policiers partout en France, à la limite de la rébellion, manifestent pour exprimer leur ras-le-bol de ne pas être soutenu et du laxisme envers ceux qui les prennent tout simplement pour cible, Mme Picard nous fait savoir qu'elle n'a tout simplement rien à dire ! Les Vénissians apprécieront...
Les Vénissians, à juste titre, peuvent aujourd'hui s’interroger sur le faite que Mme Picard soit toujours la maire de Vénissieux ?
Nos idéologues, habituellement si loquasses pour commenter tout et n'importe quoi, renvoient cette fois les journalistes dans "leurs 22" en leur retournant la question : "Faut-il s'exprimer sur tout ?" (voir l'article produit par Lyoncapitale.fr en cliquant ICI).
Quant au fait que Mme Picard ose nier avoir pris de haut et rabroué les habitants s'inquiétant des dérives exponentielles de l'insécurité sur Vénissieux lors de l'AG du Conseil de Quartier de Moulin à Vent, c'est tout simplement d'une mauvaise foi à vous couper le souffle. Les participants présents à cette Assemblé Générale (exceptés les apparatchiks bien évidement) apprécierons ce deuxième camouflet que Mme Picard leur inflige. 

Université d'Automne du Bon Sens à Vénissieux 2016 : pari gagné !

Ouverture de l'Université d'Automne
Ce samedi 22 octobre s'est déroulé la 1ère édition de l'Université d’Automne du Bon Sens à Vénissieux.
Cette université d’automne s’adressait à tous les Vénissians de bonne volonté (et de bon sens) qui souvent rejettent la politique à juste titre, mais qui sont en attente d’un véritable changement et n’osent plus y croire.
Ateliers Réflexions&Echanges
"Le thème de notre Université d'Automne n'était pas anodin dans la période que nous vivons, tant sur plan national que sur le plan de notre ville de Vénissieux" a déclaré Christophe Girard à l'ouverture de la journée en précisant : "Proposer une journée de réflexion sur le sens de la politique et sur la possibilité que la politique ait du sens, était un pari".
Au terme de cette université, à la lumière de la satisfaction des participants nous pouvons dire que ce pari est un pari gagné.
Restitution des ateliers
Cette Université d'Automne était annoncée comme studieuse et conviviale, elle n'a pas démenti ces deux promesses.
Julien Smati 1er Adjoint Rillieux-la-Pape (Sécurité)
Le matin a été consacré à une réflexion sur la nécessité et les fondements de la politique au service du bien commun. D'abord avec une intervention de Christophe GIRARD, puis au sein d'ateliers où les participants ont pu échanger et débattre sur une des trois questions suivantes :
- Est-ce que la politique se limite au monde des élus ?  
- En quoi la politique est-elle avant tout un service ?
- En quoi faire de la politique (s'engager au service des autres) peut être épanouissant ?
Puis l'après-midi a été consacré à trois témoignages de terrain et très concrets :
- Julien Smati, 1er adjoint de Rillieux-la-Pape, est intervenu sur la "reconquête de la sécurité" dans sa commune,
- Frédéric Jean, adjoint à Saint-Priest est intervenu sur "la maitrise possible de l'urbanisme",
- David Guilleman, Adjoint à Oullins est intervenu sur "le développement du centre-ville".
David Guilleman - Adjoint Oullins (Centre-Ville)
Trois sujets essentiels pour notre ville de Vénissieux et pour lesquels la majorité justifie son immobilisme par l'impossibilité de faire changer les choses. Les intervenants ont apporté par le témoignage de leur expérience, et donc fait à l'appui, un démenti implacable aux affirmations fatalistes répétées des élus de la majorité (PCF) aux Vénissians concernant la sécurité, l'urbanisme et le commerce.
"Les participants ont pu touchez du doigt ce que la politique à de beau, ils ont pu voir combien la politique quand elle est vu comme un service peut avoir du sens. Ce soir on était bien loin de l'habituel 'tous pourris' !" a déclaré Christophe GIRARD.
Frédéric Jean - Adjoint Saint-Priest (Urbanisme)
Aux vues des réactions en fin de journée, la trentaine de Vénissians qui ont suivi cette première édition de l'Université d'Automne ont été conquis. Un des participants déclarait : "je n'ai pas vu le temps passer, c'était très enrichissant" et une autre " la politique ce n'était pas mon truc, mais ce soir j'ai changé mon point de vue, j'y crois !".
Ce qui ressort du dépouillement des questionnaires de satisfaction renseignés en fin d'université est sans appel : A la question, "faut-il, rééditer cette université ?", 100% ont répondu par l'affirmative. A la question "qu'elle est votre satisfaction générale de l'évènement ?" 65% ont répondu "très bonne", 23,5% "bonne", 11,5% "satisfaisante" et aucun déçus.
Effectivement, pari gagné.


vendredi 21 octobre 2016

Soutien aux policiers en colère


Ce soir, place Bellecour en plein cœur du centre ville de Lyon, des centaines de policiers en colère se sont à nouveau mobilisés (ils s’étaient déjà rassemblés mardi et mercredi soir devant l’hôtel de police). Avec de nombreux autres élus de droites, j'ai tenu à me déplacer en personne pour venir leur apporter mon soutien. Après les événements inadmissibles survenus la nuit dernière à Vénissieux, c'était la moindre des choses que de venir manifester avec eux le raz-le-bol du laxisme et la permissivité face aux "casseurs de flics".

jeudi 20 octobre 2016

Une tel explosion de violence directement à l’encontre des forces de l’ordre doit appeler une réponse politique et sécuritaire à la hauteur de la gravité des faits

COMMUNIQUE DE PRESSE
"Alors que des policiers manifestent partout en France pour que leur travail et uniforme soient enfin respectés, quelques jours après une attaque barbare inouïe contre des policiers en Essonne, la ville de Vénissieux a connu cette nuit un épisode d'une violence inacceptable non sans résonance avec les faits de Viry-Châtillon.
Aux Minguettes, une bande d’une quarantaine d'individus ont en effet attaqué une patrouille de la BAC et on évoque également le jet de cocktails Molotov. La sécurité étant la première des libertés, l'ensemble du groupe et moi-même tenons en premier à faire part de notre indéfectible soutien à nos forces de l'ordre.
Il est singulier que, seulement 24 heures avant ces évènements, lors de l’AG d’un conseil de quartier de Vénissieux (Moulin à Vent), des habitants exprimant leurs inquiétudes sur les dérives exponentielles de la délinquance, ont été rabroué et pris de haut par Mme Picard, Maire de Vénissieux, et son équipe, ainsi que par le commandant de police présent, au prétexte que ces habitants exagéraient la gravité de la situation. Hélas, les évènements de ce soir sont un rappel cinglant à la gravité de la réalité et à l’urgence d’en prendre enfin la mesure.
Si à cette heure, il ne s’agit pas de formuler des solutions à l’emporte-pièce, il est évident qu’une tel explosion de violence directement à l’encontre des forces de l’ordre doit impérativement appeler à ce qu’enfin une réponse politique et sécuritaire à la hauteur de la gravité des faits soit apportée tant sur le plan national que local."
Christophe Girard (DVD)

lundi 17 octobre 2016

Les quatre fleurs de Vénissieux prennent-elles leur racines dans les imondices ?

Un Vénissian m'envoie cette photo avec le commentaire suivant : "Voilà au réveil l'État des poubelles dans ma rue. Il s'agit de l'endroit où les abris à poubelles ont brûlés il y a des mois et rien n'a jamais été nettoyé, ni remis en état".
Je me suis trouvé au regret de déclarer à cette personne que la propreté de la ville rentre dans les critères du concours des villes fleuries. Vénissieux est aujourd'hui lauréate de 4 fleurs. Donc envoyer de tel photo ne peut être que l’œuvre d'imposteur. Cette photo est d'ailleurs un montage capitaliste avec le soutien technique de la CIA pour nuire à notre municipalité communiste. Si vous avez vous aussi des hallucinations vous faisant voir des situations similaires dans les quartiers de Vénissieux, allez vite prendre votre carte au partie communiste, il vous "rééduquerons" votre défaut de vision...

Chaufferie centrale : les Vénissians toujours abonnés aux pannes

A l'occasion des premier frimas de ce début d'automne, un ensemble d'immeubles et de résidences de bailleurs ou de copropriété différents se trouvent privés de chauffage. Une source proche d'un bailleur sur le ville de Vénissieux m'a permis de savoir ce qui a priori est à l'origine de toutes ces pannes. La mise en basse pression s'est bien faite, mais un défaut d'information technique de la part de la filiale de Dalkia a fait qu'un certain nombre se sont retrouvé dans l'impossibilité de mettre en route les sous-stations. Encore une fois, cafouillage, manque d'information, sont à l'origine des problèmes des abonnées à la chaufferie centrale. Mais tout cela n'est que mensonge de ma part, puisque la chaufferie à obtenu le prix de l’Innovation lors des Trophées des Maires 2015 !!!
Quoi qu'il en soit, à entendre les locataires de la Sacoviv, le Trophée du mépris des habitants revient de loin à M. Pierre-Allain Millet, président de la Sacoviv...

samedi 15 octobre 2016

Colloque URACS - CAF sur les Centres sociaux : j'étais le seul élu de Vénissieux présent

"Les Centres sociaux au cœur des enjeux de société" était le titre de la journée régionale d'échange et de prospective sur les centres sociaux organisée mercredi 12 octobre dernier par l'Union Rhône-Alpes des Centres Sociaux et la Caisse d'Allocations Familiales du Rhône.
Cette journée s'est déroulée dans les locaux de la CAF rue Vivier Merle à Lyon et invitait les représentants des collectivités locales, des membre de la Caf (administrateurs et salariés) et les partenaires (Etat, MSA, CARSAT) à débattre pour construire collectivement les meilleurs conditions d'un partenariat.
Cela peut paraître bizarre pour une ville comme la notre, mais il se trouve que j'étais le seul élu de Vénissieux à y être présent. Aucun élus de la majorité n'avait semble-t-il jugé opportun de participer à cette journée de travail avec la CAF et les partenaires qui sont pourtant les principaux financeurs de ces structure. Heureusement des bénévoles de deux des Centre sociaux vénissians étaient présents...
Il est vrai qu'au cours de la journée, j'ai pu comprendre que les élus de la majorité se soient abstenus de venir à cette journée fort intéressante et importante pour la vie de nos centres sociaux. En effet, j'ai pu y entendre M. Yannick Blanc, président de la FONDA (le "think tank" associatif français) et président de l'Agence Nationale de Service Civique et ancien Préfet, déclarer : "Les villes qui veulent verrouiller les centre sociaux sont dans l'erreur" et d'ajouter "il s'agit de mettre en action les habitants, pour démultiplier la puissance et les leviers de leur action". Voilà qui est bien trop subversif au pays des soviets ! 
Pour ma part, je me félicite d'être venu, tant les échanges avec tous ces acteurs de la vie de nos centre sociaux étaient passionnants, de qualité et instructifs.