Université d'Automne du Bon Sens

vendredi 20 janvier 2017

Arrêt chauffage Max Barel : Cellule de crise ou ignoble cellule de propagande !

Depuis mardi dernier le traitement de la panne de chauffage à Max-Barel est déplorable. Face à cette non-maîtrise de la situation et au délaissement des locataires, force est de constater une réelle maîtrise de la propagande.
A la lecture de la presse et du site Expressions, on prend conscience que du côté de la municipalité aucune économie n'est faite en matière de termes ronflants : "Cellule de crise à l’Hôtel de Ville", "branlebas-de-combat", "limiter l'impact de cet incident sur la population". Mise à disposition de repas froids (!), équipement d'un gymnase en lits, duvets et couvertures. Il ne manque plus que la chapelle mortuaire !
La réalité du terrain est toute autre. Personne n'est venue profiter des repas froids et ni se réfugier dans le gymnase, parce que tout simplement personne n'a été prévenu que cela existait ! Pour la grande majorité des locataires, ni élus, ni bailleurs (SACOVIV) ne sont tout simplement venue à leur rencontre et s'enquérir des difficultés qu'ils rencontraient. Ce traitement en mode propagande fait froid dans le dos aux habitants déjà frigorifiés. Tout cela n'est que supercherie, puisque de l'aveu même de la mairie, "la cellule de crise a été « mise en sommeil »" alors que la panne perdurait encore et toujours !
Jouer une comédie de la sorte est tout simplement scandaleux, car au délaissement des habitants, la municipalité ajoute ce qui n'est rien d'autres qu'une forme de profond mépris et d'hypocrisie. C'est tout simplement abjecte et ignoble.

jeudi 19 janvier 2017

Primaires : décidément le sectarisme se porte bien à Vénissieux !

En novembre dernier, je m'étais fait l'écho du grand mécontentement de nombreux Vénissians venus voter et qui ont trouvé inacceptables les conditions offertes par la municipalité de Vénissieux pour la tenue de ces élections.

La ville avait effectivement encore une fois démontré son sectarisme et sa conception très malsaine de la vie démocratique en attribuant un seul locale de très petite taille pour l'ensemble de la troisième ville du Rhône (4 bureaux de vote dans seulement une soixantaine de m2 !), sans possibilité réelle de parking... Ce local totalement exigu et de surcroît totalement inconnu des Vénissians, puisqu'il n'existait que depuis quelques mois, était en plus en partie caché du fait de palissades de travaux. Les électeurs étaient tellement nombreux à déclarer que cela avait été le parcours du combattant pour trouver que l'on peut imaginer qu'un nombre significatif ont dû renoncer... 

Un grand nombre s'interrogeait alors sur la manière dont serait traité la primaire de la gauche…

Deux mois plus tard la réponse est claire. Les faits étant têtus, les Vénissians ne pourront que constater que pour la primaire de la gauche, la chanson n'est pas la même. Ce n'est pas moins de quatre lieux de vote très bien situés dont disposera la primaire socialiste. Des bureaux de vote réparti sur l'ensemble de la ville, couvrant les quartiers des Minguettes, du Centre, de Parilly et de Moulin-à-Vent.

La démonstration est plus que criante : la démocratie à Vénissieux est à deux vitesses. Un scandale de plus pour une municipalité sectaire et bien étrangère à l'égalité démocratique qui n'hésite pas à appliquer des traitements que l'on pourrait sans hésitation qualifier de discriminatoires.

Je tiens à dénoncer publiquement le fait que les électeurs de droite et du centre, dans la plus grande des indifférences, sont traiter comme des citoyens de seconde zone, voire de seconde classe.
Communiqué de presse

lundi 16 janvier 2017

Tiens, tiens... Dans la rubrique : cela n'arrive qu'aux autres !

ATTENTION : Toute ressemblance avec des faits réels vénissians ne serait que pure et fortuite coïncidence.
Dans l'émission Enquête exclusive "De l'autre côté du périph' : Saint-Denis, la ville aux deux visages" diffusée le 15 janvier 2017 sur M6, on peut y voir et entendre un jeune propriétaire, empêché de vendre son bien, déclarer que la municipalité communiste cherche à décourager les foyers plus aisés de s'installer dans la ville. Il explique en clair : "C'est une politique de ghettoïsation. Ici on critique toujours les villes riches qui ne veulent pas de pauvre ou de logements sociaux[...] mais on oublie souvent que des villes comme Sainte Denis ne veulent pas de cadres moyens, ce n'est pas leur électorat". Et de poursuivre : "Les cadres moyens ne votent pas communiste". Le commentateur s'interroge alors : "La politique mise en œuvre par les élus de Saint Denis a-t-elle pour objectif de favoriser l'accueil des populations plus démunies, plus promptes à voter communiste ?". 
En guise de réponse, il rappelle qu'il y a quelques années, Stéphane PEU, bras droit du maire communiste de Saint Denis, avait déclaré dans un hebdomadaire français : "Encore 5000 foyers bobos à Saint Denis et nous perdons la ville" [pour une ville de 75.000 habitants]. 
Située dans la proche banlieue au nord-est de Paris, la ville communiste de Saint-Denis souffre d'une réputation sulfureuse : chômage, misère, violence, trafic de drogue, tensions communautaires,… Décidément, toute ressemblance avec des faits réels vénissians ne serait que pure et fortuite coïncidence... (cf. Vénissieux, championne de la pauvreté ! Carton ROUGE pour Mme Picard)

jeudi 12 janvier 2017

Faut-il que Mme Picard soit au plus mal dans l'estime que lui portent les agents de la municipalité pour qu'elle en soit réduite à les séduire par le mensonge et la démagogie ?

COMMUNIQUE DE PRESSE

Affligeant. Madame Picard, aujourd'hui lors de ses vœux aux agents de la ville, n'a semble-t-il pas trouver mieux pour tenter de reconquérir l'estime perdue des employés de la ville que de tenir des propos spécieux sur les élus de l'opposition, mettant dans leur bouche des incantations (jamais tenues) du style "fonctionnaires inutiles et incompétents"...

Déjà depuis quelques jours nous étions étonnés d'entendre des retours d'agents humiliés par de soi-disant déclarations de notre part sur la "fainéantise des employés de mairie". Nous comprenons mieux désormais : les élus de la majorité et/ou leurs comparses reprennent du service dans leur sport favori de la calomnie, des amalgames douteux et des ragots pervers.

Tout un chacun, un tant soit peu honnête, reconnaîtra comme une constante, ma dénonciation systématique et virulente d'un management déplorable du personnel de la ville, source de souffrances au travail. Et cela depuis quelques 10 années que je me bats sur le terrain à Vénissieux. Pour ceux qui n'auraient pas suivi depuis le début, il suffit de taper le mot "management" dans le moteur de recherche de mon blog* pour comprendre que ce sujet n'est pas une nouveauté chez moi : rien que sur ce mot on retrouve consignées plusieurs dizaines de pages de prises de position en ce sens (se référer également à mes documents de campagne depuis 2007). Souvent bien seul, combien de fois ai-je souligné en conseil municipal, en tant que professionnel du management, le lien direct entre souffrance au travail et absentéisme ? Allant jusqu'à évoquer la question du suicide au travail... Conseillant aux apparatchiks du système en place de traiter cette question de l'absentéisme non pas par la coercition comme ils le font, mais par une amélioration du management.

Mais de cela Mme Picard, comme c'était le cas de son prédécesseur, est incapable, tant elle est engluée dans son propre système de sectarisme, de clientélisme, d'arrangements entre copains et ses tristes corolaires pour les agents que sont l'écœurement, le dégoût et au final la perte du sens de leur travail. Alors pour masquer son incapacité à reprendre le droit chemin de relations professionnelles saines, Mme Picard choisie de salir et transformer les propos des élus que nous sommes, préférant brandir la peur de notre victoire, plutôt que de convaincre par un changement effectif de ses méthodes de management.

A chacun de prendre conscience, "le poisson pourrissant par la tête", qu'il est temps de changer l'équipe gouvernante. Patience, désormais plus que trois ans avant la fin du mandat…

mercredi 11 janvier 2017

A ceux qui disent : "Le changement à Vénissieux ? A quoi bon ? On ne pourra jamais remonter la pente"...

Beaucoup trop souvent j'entends des Vénissians me dire "Le changement à Vénissieux ? A quoi bon ? On ne pourra jamais remonter la pente"... En ce début d'année, je veux dire à temps et à contre temps que tout est possible, à condition d'avoir une équipe volontaire et réellement au service de la ville Notre Université d'Automne du 22 octobre dernier avait déjà été très instructive en ce sens, mais j'en veux encore pour preuve le parcours extraordinaire qu'est en train de vivre une ville pas si éloignée de nous, une certaine ville dénommée Rillieux-la-Pape (n'en déplaise à nos vieux et sclérosés apparatchiks municipaux de Vénissieux).  Voilà une ville qui par le travail passionné et passionnant d'une équipe municipale dévouée et accrochée remonte la pente à grandes enjambées salutaires.
L’an dernier, la ville de Rillieux-la-Pape se voyait honorée d’une Marianne d’Or de la sécurité pour son initiative, reprise ensuite par l’Etat, d’équiper les policiers municipaux de caméras portables.
Le 30 septembre dernier, l’Association des Maires de France et le journal le Progrès ont remis au Maire de Rillieux-la-Pape ainsi qu'à Xavier Bérujon, maire adjoint délégué au Développement économique, à l'Attractivité du territoire, à l'Emploi et à l'Insertion le Trophée des Maires du Rhône du développement économique pour souligner le dynamisme de la commune en général et du projet du terrain d’Osterode en particulier.
La Ville a fait le choix de racheter ce terrain à l’armée il y a deux ans et, dans l’attente de son aménagement en zone d’activité économique, a loué les différents locaux à des entreprises venues de toute la Région. Aujourd’hui, 50 locataires occupent ces bâtiments. On y trouve de la production industrielle, de la fabrication de meubles, de la réparation automobile, de la logistique, mais aussi des artistes…
Ces entreprises, qui cohabitent avec des emplois d’insertion et des services municipaux, représentent près de 200 emplois créés ou sauvegardés.
D’ici la fin du mandat, 20 hectares seront aménagés en une zone d’activité économique et tertiaire où près de 1000 emplois devraient être localisés. Ils s’ajoutent au millier d’emplois déjà créés sur Rillieux-la-Pape depuis 2014, ce qui a valu à notre commune de voir son taux de chômage baisser de 5% entre 2015 et 2016 là où il a augmenté partout ailleurs dans la région.
Ce trophée est une récompense qui souligne les efforts au quotidien d'une équipe motivé pour le développement économique et l’emploi.
Voilà tout le mal que nous souhaitons à Vénissieux et aux Vénissians en 2020 !
Merci aux Rilliards de nous montrer un exemple réussi, si loin de la démagogie stérile du système en place à Vénissieux depuis trop longtemps. Que cela permette à chacun de reprendre espoir dans les possibilités de notre ville de Vénissieux. Personnellement j'ai toujours été convaincu de ce potentiel. C'est dans la confiance en ce potentiel de la ville et de ses habitants que je puise au quotidien depuis tant d'année le courage et l'énergie de la persévérance pour mener ce combat et le continuer envers et contre tout, vers la victoire du bon sens.

vendredi 6 janvier 2017

Vénissieux, championne de la pauvreté ! Carton ROUGE pour Mme Picard


Dans un article publié le 4 janvier, Lyon Capitale nous "révèle" ce que nous savions hélas déjà trop bien : Vénissieux enregistre le triste record de la pauvreté des villes de la périphérie lyonnaise. Le taux de pauvreté à Villeurbanne serait lui de 18,1%, tandis qu'il avoisine les 30% à Vénissieux. Soit près d'1 Vénissian sur 3. Quelques 18.000 Vénissians sont concernées par cette grande pauvreté dont 84% vivent en famille (parentale ou monoparentale).
A quoi est-ce dû ? Au climat ? A la position astrale ?
A ce stade ne faut-il pas plutôt y voir le résultat d'une volonté ? La volonté d'un système dépassé, inchangé depuis près de 90 ans ? 
Bien plus qu'un clientélisme du pauvre, il est question d'une cynique volonté de maintenir les gens dans la pauvreté, pour les contenir dans la révolte et ainsi assurer la pérennisation du vote révolutionnaire. Il s'agit ni plus ni moins d'une ignoble instrumentalisation de la pauvreté que je dénonce depuis toujours. Tous le monde sait que la concentration de la pauvreté engendre la pauvreté. Quand Mme Picard veut absolument maintenir le taux record de logements sociaux sur Vénissieux se préoccupe-t-elle vraiment des pauvres qu'elle y entassera ? Tout semble plutôt démontrer qu'il s'agit d'un triste et cynique calcule politicien qui la conduit, à la suite de son prédécesseur, à cultiver la pauvreté par la pauvreté ?
Le phénomène de concentration toujours plus grande de la pauvreté que l'on observe se renforcer d'année en année dans certains quartiers est catastrophique. Le système démagogique que font perdurer Mme Picard et ses sbires repose ni plus ni moins sur une cruelle et ignoble trahison de leurs propres électeurs.
Un système qui par ailleurs semble bien arranger certains quand on constate que Lyon enregistre un taux des pauvreté des plus bas des grandes villes de France (14,5 % pour Lyon contre près de 30% pour Vénissieux). 
Il est plus que temps que tous prennent conscience de ce scandale et en premier les Vénissians, je dirais même en tout premier les électeurs de Mme Picard dont elle détourne la générosité pour mieux piétiner la dignité et le potentiel de réussite des plus petits. Et n'oublions pas que les premières victimes de ce système sont les enfants qui grandissent dans ces familles.
Il est plus que temps de mettre à bas ce système pervers, afin de remplacer ce "logiciel" vicieux par une dynamique constructive, respectueuse des personnes, qui permette à chacun de sortir de cette misère entretenue, qui permette à chacun de se réaliser, de  déployé son réel potentiel. 
Cette perspective est le moteur même de mon combat au quotidien. C'est pour créer cette dynamique humaine extraordinaire et plus que jamais nécessaire qu'avec les Vénissians, nous libérerons Vénissieux en 2020.

lundi 2 janvier 2017

Envers et contre tout, Excellente année 2017 à tous !

Au nom de toute l'équipe j'ai le plaisir de vous présenter nos meilleurs vœux pour cette nouvelle année.

Que chacun puisse goûter au quotidien, tout au long de celle-ci, la joie du dépassement, le bonheur de « faire grandir », la satisfaction de libérer les énergies.
Que les déceptions soient autant d’occasions de mesurer le bonheur des réussites et de prendre de l’élan pour rebondir.

Cette année 2017, c'est hélas une évidence, sera encore une année de sang. Nous devrons certainement faire preuve de résistance, de courage et de clairvoyance.
Cette année 2017 sera également une année d'élections nationales... une année où chacun devra prendre ses responsabilités quand à l'avenir de notre pays.
Cette année 2017 sera enfin une année de plus vers notre victoire aux élections municipales de 2020... Encore trois ans de terrain pour que les Vénissians prennent conscience que l’épanouissement du potentiel fantastique de notre ville est à la porté de leur bulletin de vote....

Soyez assurés que nous mettrons tout en œuvre pour relever les défis de cette nouvelle année 2017, avec vous et pour vous.

La difficulté et l'adversité, permet à chacun de donner le meilleur de lui-même, alors envers et contre tout, je vous souhaite une excellente année 2017 et ne résiste pas à vous faire part de cette citation d’Antoine de Saint-Exupéry qui m'a fortement interpelé il y a plus de 35 ans lorsque, adolescent, je l'ai découverte au gré des pages de "Terre des hommes" : 
« Nous avons tous connu des boutiquiers qui, au cours de quelque nuit de naufrage ou d’incendie, se sont révélés plus grands qu’eux-mêmes. Ils ne se méprennent point sur la qualité de leur plénitude : cet incendie restera la nuit de leur vie. Mais, faute d’occasions nouvelles, faute de terrain favorable, faute de religion exigeante, ils se sont rendormis sans avoir cru en leur propre grandeur. Certes les vocations aident l’homme à se délivrer : mais il est également nécessaire de délivrer les vocations. »

Un programme pour toute une vie...

vendredi 30 décembre 2016

Déclassement de l’A6/A7 : l’association « Grand Est Métropole » demande l’ouverture du dialogue avant la mise en oeuvre du décret

Communiqué de presse de l’association « Grand Est Métropole » du 29 décembre 2016 :
L’association « Grand Est Métropole » prend acte de la publication au Journal officiel ce jeudi 29 décembre, du décret de déclassement de l’autoroute A6/A7 entre Limonest et Pierre-Bénite.
« Sans remettre en question la pertinence de cette décision, nous voulons redire notre inquiétude quant aux conséquences de ce déclassement qui vont lourdement impacter le cadre de vie et les populations de l’Est et du Sud métropolitain », affirme Gilles GASCON, Président de l’association GEM. En effet, dès l’annonce de ce déclassement décidé à l’été 2016 par le président de la Métropole et l’État, l’association GEM n’a cessé d’inscrire son action dans une démarche constructive en réclamant notamment l’ouverture d’une véritable concertation afin de maîtriser tous les éléments de ce dossier. « Je rappelle que nous restons dans l’incertitude la plus totale quant aux itinéraires de contournement, au calendrier et aux coûts de mise en œuvre du déclassement », insiste Gilles GASCON. « Or, à ce jour, ni le Président de la Métropole ni l’état n’ont daigné rencontrer les élus de l’Est métropolitain avant de leur imposer 15.000véhicules supplémentaires par jour. C’est inadmissible ! »
C’est pourquoi, l’association « Grand Est Métropole » demande qu’une instance de dialogue et de concertation avec les élus de la Métropole mais aussi de la Communauté de Communes de l’Est Lyonnais, du Pays d’Ozon et des départements limitrophes impactés soit rapidement mise en place. «Il est encore temps pour Gérard COLLOMB d’ouvrir le dialogue et nous y sommes disposés », réaffirme pour sa part Gilles GASCON.
Gilles GASCON Président - Maire de Saint-Priest
Paul VIDAL 1er Vice-Président - Président de la CCEL
Jean-Jacques BRUN  2e Vice-président - Président du Pays d’Ozon

mardi 13 décembre 2016

Rappel OMR : Contexte plus que lourd et sulfureux de non-dit et de répressions disproportionnées

Conseil Municipal du 5 décembre 2016 - Rapports sur la Convention d'objectifs et de moyens avec l'Office Municipal des Retraites (OMR) - Intervention Christophe GIRARD
"Au sujet de cette convention d'objectifs et de moyens de l'OMR, il est nécessaire de se rappeler que sa rédaction était au cœur des tensions qui ont coutés tant d'ennuis à M. Maxim Kyrszak et par rebond, à l'humiliation de Madame Madeleine Richaud, l'ex-président de l'OMR, qui a fait durement les frais de sa cohérence et de son indépendance. Il est à noter qu'il aura fallu l'incident du 14 mars 2016 impliquant M. Kyrszac pour que la plupart des membres du Conseil d'Administration découvrent l'existence de cette nouvelle mouture de la Convention. De toute évidence, elle devait rester cachée des administrateurs… Voilà, un bien triste exemple de non-respect des règles de fonctionnement d’une association loi 1901. La violence avec laquelle la municipalité a ignominieusement monté en épingle cette affaire montre au minimum une volonté d'agir dans le dos des administrateurs, au pire une volonté de les manipuler.
Ce contexte plus que lourd et sulfureux de non-dit et de répressions disproportionnées nous invite à la plus grande des prudences. Notre Groupe Rassemblement pour Vénissieux s'abstiendra de voter cette convention et restera par ailleurs très vigilant sur d'éventuels abus de la municipalité."

A Vénissieux ils votent POUR, à la Métropole ils votent CONTRE !

Un rapport récapitulatif au sujet du travail du dimanche dans les grandes enseignes a été présenté hier au soir au Grand Lyon Métropole. Nos "braves" communistes ont "voté d'un seul homme" CONTRE alors qu'au conseil municipal de la semaine dernière ils avaient voté POUR !
Sans doute qu'il est plus facile de jouer les matadors au Grand Lyon Métropole... 
Déjà l'année dernière ils avaient joué cette incompréhensible partition de "la girouette" alors même qu'ils avaient annoncé qu'il surveilleraient de près mon vote métropolitain.
Pour ma part, faisant preuve de mon indépendance je n'ai pas pris part au vote. Une position assumé et en toute clarté avec mon Groupe d'appartenance qui fait ainsi preuve de son ouverture et de l'absence de sectarisme.

mercredi 7 décembre 2016

Stop à la casse de la famille, cellule de base de la société



Conseil Municipal du 5 décembre 2016 - Rapports sur l'ouverture dominicale des grandes enseignes pour l'année 2017 - Intervention Christophe GIRARD
Sur ce rapport et les cinq suivants qui concernent tous l'ouverture dominicale des grandes enseignes de Vénissieux, notre groupe ne votera pas unanimement.
Dans ce contexte, je tiens à préciser, ma position.
Mais avant cela, dois-je vous rappeler que dans une lettre écrite à tous les Vénissians il y a peu, vous avez regretté, je vous cite, une "société qui se dégrade, se délite, perdant tous ses repères". J'ai alors réagis à ces propos en reconnaissant un constat fort juste, mais auquel il manquait pour être crédible que vous reconnaissiez et assumiez que cette perte des repères est le fruit, pour une part non négligeable, du combat dit "progressiste" auquel vous et vos prédécesseurs à la tête de cette ville vous associez avec acharnement depuis tant d'années et encore aujourd'hui.
Vous auriez ce soir avec ces rapports sur le travail dominical, le moyen de commencer à lutter contre cette "société qui se dégrade, se délite, perdant tous ses repères"
Car même s'il ne s'agit que d'un avis, qui quoi qu'il en soit ne changera pas ces ouvertures, j'estime important de s'opposer à celles-ci. En effet, je fais partie du nombre non négligeable de Français, qui de droite comme de gauche, y compris d'extrême gauche comme vous, pensent que le repos dominicale est un fondement de notre société. Il s'agit d'un temps d'arrêt commun à tous, nécessaire au bienêtre de nos familles. Un temps pour se poser entre amis.
Contrairement à ce que l'on veut nous faire croire cela ne crée ni richesse supplémentaire, ni emploie supplémentaire, au contraire cette approche est de nature à détruire le petit commerce. Plus fondamentalement supprimer ce temps est de nature à détruire la famille, cellule de base de la société, la famille premier facteur de l’insertion, de l’éducation, de l’apprentissage de la vie collective, du lien entre les générations, de la protection. C’est dans ces temps de repos que se construisent la solidarité et le lien social, que se pratiquent les activités culturelles et sportives, que la famille se retrouve.
Parce que je crois indispensable pour la santé de notre société qu'elle garde ses repères et qu'elle mette l'homme au centre de ses préoccupations, par principe je donnerai un avis défavorable à ces 6 rapports.